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Lapierre

Tête en bois

Adaptation en six plaques de verre de type Lapierre de l'étrange récit d'Eugène Mouton (1823-1902), Histoire de l'Invalide à la Tête en bois, publié dans les colonnes du Figaro le 5 avril 1857.

Cette série est mentionnée dans le Catalogue n°2 du fabricant français Lapierre (Paris, non daté) parmi "les vues sur verres en bandes pour projections encadrées de bois". Ce type de plaque est considéré comme le plus luxueux réalisé par les Lapierre au cours du XIXème siècle.

Nombre de plaques disponibles pour cette série : 6

  • Plaques
  • Contexte
1-4. Tête en bois
1-4. Tête en bois
5-8. Tête en bois
5-8. Tête en bois
9-12. Tête en bois
9-12. Tête en bois
13-16. Tête en bois
13-16. Tête en bois
17-20. Tête en bois
17-20. Tête en bois
21-24. Tête en bois
21-24. Tête en bois

Tête en bois était le fils d'un honnête bûcheron de la forêt noire (vue 1, plaque 1). Faible d'esprit (vue 2, plaque 1), il part pourtant défendre son pays (vue 3, plaque 1) mais est gravement touché par un boulet et perd sa tête (vue 4, plaque 1). Il décide alors de s'en faire tailler une nouvelle par un ouvrier de grand talent (vue 5, plaque 2). Cette nouvelle tête qui lui sied à merveille lui cause toutefois quelques désagréments : on sonne les cloches avec sa tête, elle prend feu, s'il s'approche trop près d'un four ou pis encore, un voleur le prend pour un fromage de Hollande (vues 6,7 et 8, plaque 2). Un jour, il se dispute avec un matelot qui lui fend la tête en deux avec une hache (vue 9, plaque 3). Il peut dès lors répondre de cette façon à deux personnes à la fois mais la fait tout de même recoller (vue 10, plaque 3). Ses mésaventures continuent : il est pourchassé par un sauvage; se baignant, il reste attaché à un clou au fond de l'eau (vues 11 et 12, plaque 3). Heureusement, la rouille ayant rongé le clou, il retrouve sa liberté (vue 13, plaque 4). Il est recueilli par des pêcheurs (vue 14, plaque 4) puis retourne à la campagne (vue 15, plaque 4). Mais là encore il n'arrive que des ennuis à ce pauvre Tête en bois : s'il s'endort près d'un puits, il lui pousse des champignons (vue 16, plaque 4). Il se décide à aller voir un savant pour l'aider (vue 17, plaque 5), mais est capturé sur son chemin par des Turcs (vue 18, plaque 5). Les Turcs l'enferment dans un cachot, avant de décider de lui couper la tête (vue 19, plaque 5). Tête en bois récupère alors sa liberté en se glissant dans les jardins du Prince, retrouve sa tête, mais se la met à l'envers (vue 20, plaque 5). Il profite alors de sa tête retournée pour peindre des plafonds et les décorer (vue 21, plaque 6), mais un jour il tombe de son échafaudage (vue 22, plaque 6). Il décide alors de ne plus peindre et s'en va vivre en saltimbanque et visite toutes les foires de France (vue 23, plaque 6). Il est finalement admis aux Invalides où il finit ses jours (vue 24, plaque 6).

Eugène Mouton (1823-1902), dit Mérinos, fut un magistrat français qui se dédia entièrement à l'écriture après le succès de la parution de son histoire de l'Invalide à la tête en bois, feuilleton paru dans les colonnes du Figaro le 5 avril 1857.