Rechercher

Choisir un de ces critères :

Lapierre

Chat Botté, le

Neuf plaques de type Lapierre illustrant le conte populaire Le Chat Botté, dont la version la plus célèbre est celle de Charles Perrault, Le Maître chat ou le Chat botté, paru en 1697 dans les Contes de ma Mère l'Oye.

Les frères Lapierre mentionnent dans leur Catalogue n°1 les vues sur verre en bandes en peinture fine. Ce type de plaques possède la particularité d'être bordé par un papier vert, marque des Lapierre. Les motifs sont imprimés sur le verre avant d'être rehaussés de couleurs à la main. Ce type de plaque était très répandu et les six plaques ici présentées sont issues de cette production. Ces plaques correspondent aux plaques type Lapierre n°3, avec une hauteur avoisinant les 61 mm. Le Catalogue n°1 indique que ce type de plaques coûtait alors 3,30 francs la douzaine.
Une autre version de ce conte est également disponible sur ce site en 6 plaques : Le Chat Botté (PLM-00525).

Nombre de plaques disponibles pour cette série : 9

  • Plaques
  • Contexte
1. Le Chat Botté
1. Le Chat Botté
2. Le Chat Botté
2. Le Chat Botté
3. Le Chat Botté
3. Le Chat Botté
4. Le Chat Botté
4. Le Chat Botté
5. Le Chat Botté
5. Le Chat Botté
6. Le Chat Botté
6. Le Chat Botté
7. Le Chat Botté
7. Le Chat Botté
8. Le Chat Botté
8. Le Chat Botté
9. Le Chat Botté
9. Le Chat Botté

Un meunier sentant sa fin approcher fit venir ses trois fils (plaque 1). Il donna à l'aîné son moulin, au deuxième son âne et au plus jeune son chat (plaque 2). Le chat, à la plus grande surprise de son nouveau maître, s'avère doué de parole. Avec un sac, il attrape des lapins (plaque 3). Très rusé, il fait passer le jeune homme pour un puissant gentilhomme, le marquis de Carabas, et attire l'attention du roi sur lui (plaques 4 et 5). Il demande à des paysans d'assurer au roi que les terres qu'ils travaillent sont celles du marquis de Carabas (plaque 6). Puis il va trouver le seigneur de ces terres, un ogre, qu'il persuade de se changer en souris. Il n'a plus qu'à le manger pour s'en débarrasser (plaques 7 et 8). Le roi est alors convaincu de la puissance du marquis de Carabas. Il lui propose de devenir son gendre et fait seigneur le chat botté qui ne chasse plus les souris que pour se divertir (plaque 9).

Plus d'un siècle avant Perrault, une première version de ce conte apparaît en Italie sous la plume de Giovanni Francesco Straparola (1480-1558), dans ses Nuits facétieuses, publiées en deux volumes en 1550 et 1551.

Le conte du Chat Botté fut également adapté au cinéma à plusieurs reprises, notamment en 1903 par Lucien Nonguet et Ferdinand Zecca, puis en 1908 par Albert Capellani, ces deux films ayant été produits par Pathé Frères.