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Life Models

Last Rose of Summer, the

Métaphore de la mort : la dernière rose de l'été.

Ce thème a été représenté initialement en neuf vues par la firme anglaise Bamforth & Co en 1901. Ces neufs plaques sont ici présentées. S'ajoutent à elles, deux plaques portant également les numéro 2 et 3 non répertoriées mais où figurent la marque d'un autre grand fabricant de Life Models : York and Son.

Nombre de plaques disponibles pour cette série : 11

  • Plaques
  • Contexte
[1.  Introduction, with Title]
[1. Introduction, with Title]
[2.  'Tis the last Rose of Summer, …
[2. 'Tis the last Rose of Summer, …
[LAST ROSE OF SUMMER]
[LAST ROSE OF SUMMER]
3.  All her lovely companions are f…
3. All her lovely companions are f…
3. SO SOON MAY I FOLLOW WHEN FRIEND…
3. SO SOON MAY I FOLLOW WHEN FRIEND…
[4.  I'll not leave thee, thou lone…
[4. I'll not leave thee, thou lone…
[5.  Thus kindly I scatter thy leav…
[5. Thus kindly I scatter thy leav…
[6.  So soon may I follow when frie…
[6. So soon may I follow when frie…
[7.  And from love's shining circle…
[7. And from love's shining circle…
[8.  When true hearts lie withered,…
[8. When true hearts lie withered,…
[9.  Oh! who would inhabit this ble…
[9. Oh! who would inhabit this ble…

Les onze plaques reprennent la métaphore d'une dernière rose et de la maladie qui emporte un être cher. L'histoire s'ouvre sur la vision de la dernière rose d'un jardin (plaques 2 et 3). Une femme vient l'admirer (plaque 4) mais dès qu'elle tente de la prendre en main, la rose se flétrit (plaques 5 et 6). Dans son lit, une petite fille elle aussi perd ses forces (plaque 7). La femme se rend au cimetière où reposent la rose et la fillette (plaques 8 et 9).

Initialement poème écrit en 1805 par Thomas Moore, poète irlandais ami de Byron ou de Shelley. «The Last Rose of Summer » devint une chanson sous la plume de Sir John Stevenson. La collaboration entre Thomas Moore et Sir John Stevenson ne s'arrêta pas là et ce poème se retrouve dans la compilation intitulée Irish Melodies publiée de 1807 à 1834.

Friedrich von Flotow utilisa la chanson de Stevenson pour son opéra le plus célèbre, « Martha », qui fut donné pour la première fois à Vienne en 1847. « The Last Rose of Summer » est ainsi l'air préféré de Lady Harriette.